Washington:
Aujourd’hui, le conseil d’administration du Fonds monétaire international
(FMI) a achevé la quatrième revue du programme appuyé par l’instrument de
coordination de la politique économique (ICPE)
[1]
, et la première revue de l’accord de confirmation
[2]
et de l’accord au titre de la facilité de crédit de confirmation (FCC)
[3]
. L’achèvement de la revue permet de décaisser 129,4 millions de DTS
(environ 180 millions de dollars), ce qui porte le total des décaissements
au titre des accords à 258,8 millions de DTS (environ 360 millions de
dollars). Approuvé le 10 janvier 2020, le programme triennal appuyé par
l’ICPE du Sénégal repose sur trois piliers : i) réaliser une croissance
inclusive et tirée par le secteur privé, ii) consolider la stabilité
macroéconomique au moyen d’une politique budgétaire prudente et d’une saine
gestion de la dette, et iii) gérer de façon durable et transparente les
recettes tirées du pétrole et du gaz (voir le communiqué de presse n°
20/06
). L’accord combiné de 18 mois conclu avec le Sénégal au titre du mécanisme
des accords de confirmation et de la FCC pour un montant total équivalant à
140 % de sa quote-part a été approuvé le 7 juin 2021 dans le but
d’accompagner la riposte des autorités à la crise de la COVID-19, de
mobiliser des financements concessionnels supplémentaires et de renforcer
la position extérieure de l’UEMOA (voir le communiqué de presse n°
21/259
). Les autorités tiennent leurs engagements s’agissant de la transparence
sur les dépenses liées à la COVID‑19 : elles ont publié des rapports
d’exécution budgétaire détaillés, les résultats d’un audit spécial portant
sur le fonds COVID-19 et ceux d’un audit consacré à la conformité des
procédures de passation de marchés liés à la COVID-19. Le rapport final de
la Cour des comptes sur le budget 2020 et l’exécution des dépenses liées à
la COVID-19 est attendu pour mars 2022.
À l’issue des délibérations du conseil d’administration, M. Okamura,
directeur général adjoint et président par intérim, a fait la déclaration
ci-après :
« La pandémie de COVID-19 a mis un coup d’arrêt à la forte croissance et
aux progrès en matière de développement enregistrés depuis une décennie au
Sénégal. Elle a été à l’origine de graves difficultés pour de nombreux
ménages, même si la riposte énergique des autorités a atténué ses
répercussions sur l’économie sénégalaise, qui est désormais sur la voie
d’une reprise vigoureuse.
Les perspectives sont favorables, à condition que les risques et la
vulnérabilité croissante soient bien gérés. Les perspectives risquent
d’être révisées à la baisse, notamment en raison des incidences
persistantes de la pandémie, de l’augmentation des cours du pétrole, de
l’instabilité de la situation sécuritaire dans la région, d’une mise en
œuvre ralentie des réformes, et de retards dans le lancement de la
production de pétrole et de gaz. La dette publique ayant continué
d’augmenter ces dernières années, il convient de suivre avec attention les
risques qui pèsent sur la viabilité de la dette.
Appuyé par l’instrument de coordination de la politique économique,
l’accord de confirmation et l’accord au titre de la facilité de crédit de
confirmation, le programme de réformes des autorités reste approprié pour
atteindre les objectifs du programme, à savoir promouvoir une croissance
forte et inclusive, tout en préservant la stabilité macroéconomique et en
maîtrisant les risques pesant sur la viabilité de la dette.
La politique budgétaire doit rester ancrée par un équilibrage crédible,
fondé sur l’augmentation des recettes et axé sur l’objectif d’un déficit de
3 % du PIB d’ici 2024, conformément aux engagements pris au sein de
l’UEMOA. La communication et la mise en œuvre de la stratégie de
mobilisation des recettes à moyen terme seront essentielles à cet égard, de
même que des mesures destinées à limiter les subventions aux carburants,
qui doivent s’accompagner d’une protection des groupes vulnérables.
La réalisation d’une croissance plus inclusive nécessitera également
d’améliorer davantage le climat des affaires, de renforcer le dispositif de
protection sociale, d’élargir l’accès à une éducation de qualité et de
lutter contre le chômage des jeunes. L’allocation de DTS dégage des marges
de manœuvre pour soutenir la protection sociale, le secteur de la santé et
la reprise économique. Les réformes en cours visant à améliorer la gestion
des finances publiques contribueront à renforcer l’efficacité et la
transparence des dépenses, en particulier celles liées aux DTS.
Bien que le système financier ait résisté à la pandémie, il convient de
corriger des faiblesses de longue date, notamment celles du cadre de la
lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme,
et d’accélérer les réformes visant à promouvoir l’inclusion financière. »
Le conseil d’administration a également achevé les consultations de 2021 au
titre de l’article IV
[4]
avec le Sénégal.
Une reprise vigoureuse est en cours depuis mi-2020, tirée par la production
industrielle et le secteur tertiaire, si bien que la croissance de 2021 a
été révisée à la hausse, de 3 ½ % à environ 5 %. La reprise devrait se
poursuivre en 2022 et au-delà, et la production de pétrole et de gaz lui
donnera un coup de fouet temporaire au cours de la période 2023–24.
La deuxième loi de finances rectificative pour l’année 2021 intègre de
nouvelles dépenses exceptionnelles liées à l’utilisation d’environ deux
tiers de l’allocation de DTS du Sénégal (0,9 % du PIB) pour soutenir la
reprise ainsi que renforcer la protection sociale et le secteur de la
santé, notamment la production de vaccins dans le pays. Conjugué à des
dépenses supplémentaires consacrées aux subventions à l’énergie, cela
portera le déficit 2021 à 6,3 % du PIB. La dette du secteur public du
Sénégal devrait atteindre 73 % du PIB en 2021 avant de diminuer
progressivement pour passer au-dessous de 60 % du PIB. Le déficit du compte
des transactions courantes en 2021 devrait se creuser à 10,6 % du PIB puis
diminuer à environ 5 % du PIB à moyen terme Le système financier a bien
résisté à la pandémie, grâce en partie à la politique accommodante de la
Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), qui a notamment
fourni des liquidités supplémentaires aux banques.
Les perspectives laissent entrevoir le maintien d’une activité plus
vigoureuse, parallèlement à l’atténuation des répercussions de la pandémie,
mais elles sont entourées de fortes incertitudes et risquent d’être
révisées à la baisse. Les risques concernent des flambées successives de
COVID-19, une détérioration de la situation sécuritaire dans la région, des
retards dans le démarrage de la production de pétrole et de gaz, et une
hausse rapide des taux d’intérêt au niveau mondial.
Évaluation du Conseil d’Administration
[5]
Les administrateurs souscrivent à l’orientation générale de l’évaluation
effectuée par les services du FMI. Ils félicitent les autorités pour leur
riposte vigoureuse à la pandémie et l’avancement des réformes dans le cadre
des programmes appuyés par le FMI. Les administrateurs conviennent que les
paramètres fondamentaux de la croissance restent solides, bien que les
perspectives risquent d’être révisées à la baisse. Ils incitent les
autorités à mettre en œuvre leur programme de réformes avec détermination
afin de poser les fondations d’une croissance vigoureuse, inclusive et
durable.
Les administrateurs avertissent que la politique budgétaire doit rester
ancrée par le critère de convergence de l’UEMOA qui limite le déficit
budgétaire à 3 % du PIB à l’horizon 2024. Compte tenu de la réduction de
l’espace budgétaire et de l’augmentation de la dette publique, ils
conviennent qu’un rééquilibrage budgétaire à moyen terme axé sur les
recettes sera essentiel pour favoriser la stabilité macroéconomique,
atténuer la vulnérabilité liée à la dette et renforcer la stabilité
extérieure de l’UEMOA. Il est par ailleurs capital de limiter les
subventions à l’énergie afin de dégager de l’espace budgétaire en faveur
d’autres dépenses prioritaires. À cet égard, les administrateurs se
félicitent qu’une augmentation des dépenses sociales soit déjà prévue au
budget 2022. Les administrateurs encouragent les autorités à privilégier
les emprunts concessionnels et soulignent qu’une amélioration de la gestion
de la dette publique aidera à préserver la viabilité de la dette.
Les administrateurs saluent les progrès accomplis sur les mesures de bonne
gouvernance s’agissant des dépenses liées à la COVID-19. Ils soulignent la
nécessité de poursuivre la mise en œuvre des réformes de la gestion des
finances publiques afin d’améliorer la transparence et l’efficacité des
dépenses, en réduisant notamment le recours aux contrats de marchés publics
sans appel d’offres. Les administrateurs indiquent qu’une plus grande
portion de l’allocation de DTS aurait pu être utilisée pour atténuer les
risques budgétaires, tout en insistant sur l’importance de veiller à la
transparence et à la responsabilité s’agissant des dépenses liées aux DTS.
Les administrateurs saluent le programme de réformes structurelles des
autorités. Ils conviennent que l’accélération de sa mise en œuvre et la
réalisation d’une croissance plus inclusive exigeront d’améliorer davantage
le climat des affaires, de renforcer le dispositif de protection sociale,
d’élargir l’accès à une éducation de qualité et de lutter contre le chômage
des jeunes.
Les administrateurs prennent note des retombées bénéfiques pour la
croissance qui découleront du lancement de la production de pétrole et de
gaz. Ils encouragent les autorités à parachever le cadre budgétaire pour la
gestion des recettes issues du pétrole et du gaz en amont de la préparation
du budget 2023, et à communiquer les projections de recettes en toute
transparence.
Les administrateurs conviennent que le système financier reste globalement
sain. Ils prônent des mesures décisives visant à améliorer l’inclusion
financière, à s’attaquer aux poches de vulnérabilité restantes et à limiter
les risques budgétaires engendrés par les institutions financières en
difficulté. Les administrateurs soulignent également l’importance de
remédier aux défaillances du cadre de lutte contre le blanchiment des
capitaux et le financement du terrorisme afin d’éviter des répercussions
économiques néfastes.
Il est prévu que la prochaine consultation avec le Sénégal au titre de
l’article IV se déroulera dans les 24 mois, conformément à la décision du
conseil d’administration sur le cycle des consultations pour les pays
membres ayant conclu un accord avec le FMI.
[1]
L’instrument de coordination de la politique économique (ICPE) est
un outil non lié à un financement qui est à la disposition de tous
les pays membres du Fonds monétaire international (FMI). Il permet
aux autorités de manifester leur volonté de réforme et d’accélérer
la mobilisation de financements issus d’autres sources. La mise en
place de l’ICPE s’inscrit dans l’action plus globale du FMI
consistant à renforcer le dispositif mondial de sécurité
financière, un ensemble d’instruments d’assurance et de prêt que
les pays peuvent solliciter s’ils sont confrontés à une crise.
[2]
Lorsque leur économie est en crise, les pays ont souvent besoin de
financement pour pouvoir surmonter leurs problèmes de balance des
paiements. Depuis sa création en juin 1952, l’accord de
confirmation du FMI constitue le principal instrument de prêt à
l’intention des pays émergents et des pays avancés. Il a été
réaménagé en 2009, au même titre que l’ensemble des instruments du
FMI, pour lui donner plus de souplesse et ainsi mieux répondre aux
besoins des pays membres. Les conditions ont été rationalisées et
simplifiées, et les pays bénéficiaires disposent d’emblée de
davantage de fonds. En outre, les nouvelles modalités élargissent
les possibilités d’un niveau d’accès élevé à titre de précaution.
[3]
La facilité de crédit de confirmation (FCC) fournit une aide
financière aux pays à faible revenu qui ont des besoins immédiats
sur le plan de la balance des paiements. La FCC a été créée comme
guichet du fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et
pour la croissance (fonds fiduciaire RPC) dans le cadre d’une
réforme plus large visant à assouplir le soutien financier du FMI
et à mieux l’adapter aux besoins divers des pays à faible revenu,
notamment en période de choc ou de crise.
[4]
Conformément aux dispositions de l’article IV de ses Statuts, le
FMI procède, habituellement chaque année, à des consultations
bilatérales avec ses pays membres. Une mission des services du FMI
se rend dans le pays, recueille des données économiques et
financières, et s'entretient avec les responsables nationaux de
l'évolution et des politiques économiques du pays. De retour au
siège, les membres de la mission rédigent un rapport qui sert de
cadre aux délibérations du conseil d'administration.
[5]
À l’issue des délibérations, la directrice générale, en qualité de
présidente du conseil d’administration, résume les vues des
administrateurs, et ce résumé est communiqué aux autorités du pays.
On trouvera une explication des termes convenus utilisés
communément dans les résumés des délibérations du conseil
d’administration à l’adresse :
https://www.imf.org/external/french/np/sec/misc/qualifiersf.htm
.
|
Tableau 1. Sénégal : principaux indicateurs
économiques et financiers, 2019–26
|
|
|
|
|
2019
|
2020
|
2021
|
2022
|
2023
|
|
2024
|
2025
|
2026
|
|
|
Prel.
|
EBS/21/44
|
Est.
|
EBS/21/44
|
Proj.
|
EBS/21/44
|
Proj.
|
|
Projections
|
|
Revenu national et prix
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
PIB à prix constants
|
4.4
|
1.5
|
1.5
|
3.7
|
5.0
|
5.5
|
5.5
|
9.5
|
|
10.3
|
5.4
|
5.5
|
|
Dont: PIB hors hydrocarbures
|
4.4
|
1.5
|
1.5
|
3.7
|
5.0
|
5.5
|
5.5
|
5.9
|
|
6.0
|
6.0
|
6.0
|
|
Dont: PIB hydrocarbures
|
…
|
…
|
…
|
…
|
…
|
…
|
…
|
…
|
|
137.1
|
-3.1
|
-2.4
|
|
Dont: PIB hors agriculture
|
4.4
|
-0.8
|
-0.8
|
3.8
|
5.1
|
5.6
|
5.5
|
10.2
|
|
11.2
|
6.1
|
6.0
|
|
Déflateur du PIB
|
1.9
|
2.3
|
2.3
|
1.9
|
2.5
|
2.1
|
2.3
|
2.0
|
|
1.8
|
1.9
|
1.9
|
|
Prix à la consommation
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Moyenne annuelle
|
1.0
|
2.5
|
2.5
|
2.0
|
2.5
|
2.0
|
2.5
|
1.5
|
|
1.5
|
1.5
|
1.5
|
|
Fin de période
|
0.6
|
2.4
|
2.4
|
2.2
|
3.6
|
1.7
|
1.5
|
0.8
|
|
2.1
|
1.0
|
1.9
|
|
Secteur extérieur
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Exportations, f.à.b. (francs CFA)
|
15.5
|
-10.5
|
-7.1
|
6.4
|
17.1
|
16.2
|
9.6
|
20.4
|
|
33.8
|
4.8
|
2.3
|
|
Importations, f.à.b. (francs CFA)
|
6.2
|
-6.7
|
-6.1
|
11.5
|
12.7
|
6.7
|
8.1
|
11.5
|
|
12.9
|
6.5
|
4.1
|
|
Volume des exportations
|
18.8
|
-7.2
|
-1.7
|
2.8
|
-1.5
|
15.2
|
7.9
|
29.0
|
|
39.2
|
5.6
|
3.4
|
|
Volume des importations
|
3.9
|
3.9
|
1.0
|
3.5
|
3.9
|
13.0
|
8.6
|
11.4
|
|
7.6
|
8.0
|
4.2
|
|
Termes de l'échange ("–" = détérioration)
|
-4.8
|
7.4
|
1.7
|
-3.8
|
9.6
|
6.8
|
2.0
|
-6.8
|
|
-8.4
|
0.6
|
-1.0
|
|
Taux de change effectif nominal
|
-1.3
|
…
|
…
|
…
|
…
|
…
|
…
|
…
|
|
…
|
…
|
…
|
|
Taux de change effectif réel
|
-1.8
|
…
|
…
|
…
|
…
|
…
|
…
|
…
|
|
…
|
…
|
…
|
|
Monnaie au sens large
|
8.2
|
12.4
|
12.3
|
6.2
|
15.3
|
8.6
|
13.0
|
…
|
|
…
|
…
|
…
|
|
Avoirs intérieurs nets
|
7.4
|
14.4
|
16.4
|
7.6
|
9.3
|
10.7
|
11.1
|
…
|
|
…
|
…
|
…
|
|
Crédit à l'État (net)
|
1.7
|
15.4
|
15.4
|
2.3
|
7.0
|
4.0
|
7.1
|
…
|
|
…
|
…
|
…
|
|
Crédit à l'économie (net)
|
6.1
|
1.2
|
1.2
|
5.9
|
3.7
|
7.9
|
5.1
|
…
|
|
…
|
…
|
…
|
|
Opérations financières de l'État
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Recettes
|
20.4
|
20.0
|
20.0
|
20.2
|
20.4
|
21.0
|
21.0
|
21.4
|
|
21.7
|
22.9
|
23.8
|
|
Dons
|
1.6
|
2.3
|
2.3
|
1.9
|
1.5
|
2.1
|
1.8
|
1.8
|
|
1.6
|
1.5
|
1.5
|
|
Dépenses totales et prêts nets
|
24.3
|
26.4
|
26.4
|
25.7
|
26.7
|
25.2
|
25.7
|
25.1
|
|
24.7
|
25.9
|
26.9
|
|
Solde budgétaire global
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Base ordres de paiement, dons exclus
|
-5.5
|
-8.7
|
-8.7
|
-7.4
|
-7.9
|
-6.3
|
-6.6
|
-5.5
|
|
-4.6
|
-4.5
|
-4.5
|
|
Base ordres de paiement, dons inclus
|
-3.9
|
-6.4
|
-6.4
|
-5.4
|
-6.3
|
-4.2
|
-4.8
|
-3.7
|
|
-3.0
|
-3.0
|
-3.0
|
|
Capacité de financement (hors SENELEC/DSSI)
|
-3.1
|
-6.3
|
-6.3
|
-5.1
|
-6.0
|
-4.0
|
-4.5
|
-3.7
|
|
-3.0
|
-3.0
|
-3.0
|
|
Solde budgétaire primaire
|
-1.9
|
-4.3
|
-4.3
|
-3.3
|
-4.2
|
-2.1
|
-2.6
|
-1.6
|
|
-1.0
|
-1.0
|
-1.0
|
|
Épargne et investissement
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Solde courant (transferts officiels inclus)
|
-8.1
|
-10.5
|
-10.0
|
-11.3
|
-10.6
|
-10.5
|
-9.4
|
-7.2
|
|
-4.0
|
-4.4
|
-4.4
|
|
Solde courant (transferts officiels exclus)
|
-8.4
|
-11.9
|
-11.5
|
-11.8
|
-10.8
|
-11.1
|
-9.8
|
-7.6
|
|
-4.3
|
-4.6
|
-4.6
|
|
Investissement intérieur brut
|
31.9
|
30.6
|
32.9
|
32.4
|
33.7
|
33.1
|
32.4
|
34.4
|
|
31.9
|
30.8
|
29.4
|
|
Publique2
|
6.3
|
6.9
|
6.9
|
7.1
|
7.7
|
7.6
|
8.0
|
7.7
|
|
7.7
|
7.8
|
7.9
|
|
Non publique
|
25.7
|
23.8
|
26.0
|
25.3
|
26.0
|
25.6
|
24.4
|
26.8
|
|
24.2
|
22.9
|
21.5
|
|
Épargne nationale brute
|
23.8
|
20.2
|
22.8
|
21.1
|
23.1
|
22.6
|
23.0
|
27.3
|
|
27.9
|
26.4
|
25.1
|
|
Publique
|
6.7
|
5.7
|
4.8
|
5.7
|
4.8
|
6.2
|
5.0
|
4.7
|
|
4.9
|
5.6
|
6.0
|
|
Non publique
|
17.1
|
14.5
|
18.0
|
15.4
|
18.3
|
16.5
|
18.0
|
22.6
|
|
23.0
|
20.8
|
19.1
|
|
Dette publique totale3
|
63.8
|
68.7
|
68.8
|
70.9
|
73.0
|
69.9
|
71.6
|
67.7
|
|
63.1
|
61.5
|
60.0
|
|
Dette publique intérieure 4
|
11.0
|
14.6
|
14.7
|
14.0
|
15.1
|
13.3
|
14.4
|
14.3
|
|
13.6
|
14.6
|
15.0
|
|
Dette publique extérieure
|
52.8
|
54.1
|
54.0
|
56.9
|
57.9
|
56.6
|
57.2
|
53.4
|
|
49.5
|
46.8
|
45.0
|
|
Service de la dette publique3
|
|
|
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En pourcentage des recettes publiques
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22.1
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25.4
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25.5
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20.4
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25.3
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23.8
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26.9
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26.6
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26.2
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27.3
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29.9
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Pour mémoire
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Produit intérieur brut (milliards de FCFA)
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13,655
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14185
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14,185
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14998
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15,273
|
16,159
|
16,485
|
18,415
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20,668
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22,200
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23,857
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Dont non-hydrocarbures (milliards de FCFA)
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13,655
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14185
|
14,185
|
14998
|
15,273
|
16,159
|
16,485
|
18,008
|
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19,481
|
20,970
|
22,615
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Produit intérieur brut (milliards de dollars)
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23.3
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24.7
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24.7
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…
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Part des hydrocarbures dans le PIB total (%)
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2.2
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5.7
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5.5
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5.2
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Taux de change nominal (FCFA/dollars, moyenne annuelle)
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586
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574.8
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575
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…
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…
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Sources: autorités sénégalaises; estimations et
projections des services du FMI.
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1
Sur la base des nouveaux comptes nationaux, rebasé en
2014.
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2
Reflète le reclassement de l’investissement public.
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3
À compter de 2017, la dette, le service de la dette et
les recettes publiques incluent des données
préliminaires qui couvrent le secteur public au sens
plus large.
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4
La dette intérieure inclut les titres publiques émis en
monnaie nationale et détenus par des résidents de
l’UEMOA.
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